Gautier de Châtillon, comte de Saint-Pol (sur Ternoise) trempe le cuilleron d'une louche dans un muids d'eau, en observant le front qui lui fait face. Soudain, il constate que l'attaque convergente des coalisés a créé une brèche dans le front flamand. Il en réfère aussitôt au frère Guérin, lequel lui donne l'ordre de tenter une percée, afin de prendre les flamands à revers.

Saint-Pol s'entoure des siens, disposés en herse, et, lance en dehors, tous foncent vers l'ouverture, avec le seul souci de traverser les lignes adverses, sans chercher le combat.