Bien que l'armée coalisée soit trois fois supérieure en nombre, comme le dit  Guillaume le Breton, les plus nombreux tardent à prendre l'initiative du combat.

Guérin, las d'attendre, ordonne alors à cent cinquante sergents soissonnais de charger les chevaliers flamands.

Ces derniers ne bougent pas, se refusant à croiser la lance avec des roturiers, fussent-ils bourgeois. Ils se contentent de les attendre, lances baissées.