Vingtième vitrail intitulé "Passage dans les campagnes de l'armée victorieuse ; les paysans raillent le comte Ferrand". Le commentaire d'Alain STRECK.

Une pythonisse avait prédit au comte de Flandre Ferrand de Portugal, juste avant la bataille, que le roi serait foulé aux pieds des chevaux et qu’il entrerait dans Paris sous les applaudissements, porté sur un char. 

La prédiction se vérifia : Ferrand entra dans Paris, mais char ne fut que charrette, tirée par deux chevaux gris fer et, applaudissant sa chute, le peuple chantait ironiquement : « Deux ferrants*, bien ferrés, traînent Ferrand bien enferré. »

* Vous observerez, sur ce vitrail, que les chevaux tirant le char sont au nombre de deux. Effectivement, le texte de Guillaume le Breton parle bien de "deux" ferrants (chevaux gris fer), et non de quatre, comme on le racontera plus tard.

 

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