Seizième vitrail intitulé "Le comte de Boulogne reste le dernier des coalisés à lutter contre les Français victorieux". Le commentaire d'Alain STRECK.

Ferrand et Longue-Epée sont pris. L’empereur s’enfuit. Il ne reste désormais que le comte de Boulogne sur le champ de bataille. Son imposante stature, surmontée d’un heaume aux fanons de baleine pour rappeler à tous qu’il est roi de la mer, se dessine sur le ciel qui se drape des couloirs du soir. 

Préférant la mort au déshonneur,  il a décidé de combattre jusqu’au bout et, afin de mieux résister au roi, il s’est entouré d’un triple cerne de fantassins. Mais le sort en est jeté et Philippe lâche trois mille sergents à cheval sur sa forteresse de chair et de piques. 

Quelques instants plus tard, celle-ci est balayée et le comte Renaud fonce désespérément en direction du roi de France, dans une charge suicide.

 

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