Septième vitrail intitulé "Philippe-Auguste bénit ses soldats et prie avant de commencer la bataille". Le commentaire d'Alain STRECK.

Une fois les deux armées déployées sur le plateau de Cysoing, hommes et chevaux s'immobilisent, dans l'attente du choc mortel.

Du côté des coalisés, l’empereur fait hisser, sur un char, un mât surmonté d’une aigle dorée. Autour de ce mât, s’entortille un dragon de toile, dont la gueule et les ailes se gonflent sous l’effet du vent. Le symbole se veut puissant : l’aigle saxonne terrassera l’infâme dragon capétien.

En face, rien ne bouge si ce n'est un triangle de soie rouge, frangé de vert, flottant au-devant de toutes les bannières : il s'agit de l’oriflamme saint Denis, remise au roi par l’évêque de Saint-Denis. Philippe prie. Autour de lui, on se recueille.

Par rapport au vitrail précédent, vous noterez que Galon de Montigny porte cette fois le pennon personnel du roi (bleu azur à lys d'or).

  

Si vous souhaitez lire les consignes rédigées par l'historien Henri DELPECH à l'intention des artistes verriers, cliquez ici.

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